AccueilAccueil  CalendrierCalendrier  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  

Partagez | .
 

 Nuit pluvieuse rencontre hasardeuse (Carlito & Natalya)

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Invité
Invité

MessageSujet: Nuit pluvieuse rencontre hasardeuse (Carlito & Natalya) Ven 15 Jan - 16:58

Nuit pluvieuse rencontre hasardeuse
   
Carlito & Natalya
Deux heures du matin, je viens de finir mon passage au Crazy Horse, je grimpe  dans ma berline avant de mettre le contact et de la laisser filer sur l'avenue me ramenant vers chez moi. Je suis née en Russie et je suis arrivée il y a 3 ans. Et si il y a bien quelque chose dont je ne peux me vanter, c'est de mon sens de l'orientation. Je regarde la route et tourne la tête à droite puis à  gauche. Je fronce les sourcils et crispant mes doigts sur le volant, je commence a jurer en Russe не от Бога!!!
Где этот чертов дорога*
C'est alors que la pluie commença a tombé et en quelques minutes, elle tomba bien plus violemment, raisonnant dans l'habitacle de mon véhicule, et faisant de mon part brise une vrai rivière malgré mes coups d’essai glace. J’approchais mon visage de la vitre, consciente que cela ne m’avançais pas à grand chose, mais c’était un réflexe. Je commençais à monter dans un grand virage consciente que j’étais maintenant totalement paumée. Je tapais alors d’un coup brusque mes deux mains sur le volant et voulu alors me saisir de mon téléphone pour enclencher mon GPS, quittant un instant la route des yeux. Ce court moment suffis pour que je n’aperçoive pas le nid de poule remplie d’eau et cela secoua la voiture si violemment que je donnais alors un coup de volant brusque, et la perte de vue devant moi, due par l’eau que reçue d’avantage sur mon pare brise, je ne réussis pas à éviter le lampadaire qui trônait à l’angle de la rue.

Le choc fut si violent qu’il provoqua l’ouverture de la capote et en une seconde je me retrouvais trempée jusqu’aux os. Je serrais les dents, restant un instant sans bouger, essayant de me remettre les idées en place. La douche que j’étais en train de prendre m’aida surement a réagir un peu plus vite et l’instant suivant, je sortais chancelante du véhicule et fermais la capote manuellement. Je ne portais qu’une petite robe rouge à bretelle fine, a peine à hauteur de mi genoux et des talons à aiguille, cette trempette improvisée n’aida pas à facilité mon action et alors que je faisais le tour de la voiture pour constater les dégâts je me cassa un talon tu m’en réserves encore beaucoup des comme ça ??? hurlais je en levant les yeux au ciel, maudissant un seigneur irréel. Je retirais alors mon talon et saisis mon sac, à l’intérieur de ma voiture, jetant un regard désespéré sur le capot où se trouvait maintenant un magnifique lampadaire. Je relevais le menton et me mettant alors dos à la voiture pour m’y adosser, je levais alors les yeux au dessus de moi et ne vit qu’une seule maison avec de la lumière . Alors que j’étais en train de composer le numéro d’une dépanneuse, le téléphone m’échappa des mains et tomba dans la gouttière en dessous de moi. C’est était trop, je hurla, mes petits poings fermés. je jeta mes talons dans la voiture et me saisis alors de mon sac, regardant fortement la seule maison allumée de tous le quartier autour de moi et d’un pas décidé pris sa direction.

Mon sac au dessus de la tête, ne servant que pour la forme à me protéger du déluge qui s’abattait sur moi, je me retrouvais rapidement devant la porte d’ou me parvenait de la musique et des éclats de voix. L’instant suivant la porte s’ouvrit à la volée et je me retrouvais face à une grande blonde, le regard noir. « Tiens voilà surement une de tes trainées!! » Elle me regarda de haut en bas et ajouta avec un ton dédaigneux «Je constate que tu les prends dans les caniveaux » Piquer au vif, je lui rétorqua sans me démonter avec mon accent russe qui se faisait d'avantage quand j'étais énervée, face à cette furie décolorée

- «  Mieux vaut le caniveau que le trottoir *cyka* !! »

Elle resta une seconde sans rien dire et d’un geste brusque me repoussa sur le côté sans ménagement pour se rendre vers la voiture garée dans l’allée. Je restais un instant interdite, cette scène ne m’avait pas permis de voir la personne qui se trouvait derrière cette furie. Je tournais alors mon regard vers l’intérieur de la maison et découvris alors un gars le bras sur la porte. Je me sentais totalement trempée, pied nus chaussures aux mains et sac de l’autre, je lui adressais un sourire nature et d’un ton franc je lui lançais


« Vous permettez ? Car là il fait froid dehors… Dites votre copine c’est pas une commode, elle est pas sympa dites donc… Désolée pour la remarque mais j’aime pas trop qu’on m’insulte de la sorte… vous m’excusez auprès d’elle… »

Je rentrais prestement dans son entrée sans même attendre qu’il me réponde, les pieds nus, le regard fixé sur le sol, me voyant dégouliner sur son tapis, je relevais alors mon regard de nouveau vers lui d’un air un peu amusé et c’est là que j’entendis les pneus crisser dans la rue. Je tournais un rapide coup d’oeil dans la rue pour voir la voiture tourner dans le coin de là où j’avais eu mon accident, leva les épaules et me retournais mon regard vers le beau brun qui se dressait devant moi. Il était plutôt pas mal, à la place de la blonde j’avoue que je ne l’aurais pas abandonné comme elle l’avait fait mais tant pis pour elle. J’ajouta d’un ton dégagée

«  Dites vous auriez pas un truc pour me sécher ? Je viens d’avoir un accident et j’ai fait tomber mon téléphone… désolée pour votre entrée, faut dire que dehors c’est le déluge, chez moi c’est plutôt la neige et même au bout de trois ans j’arrive toujours pas a me faire à ce climat …  »

Je fermais alors la porte moi même, toujours avec un grand sourire vers lui, prenant mes aises comme d’habitude. L’une des bretelles de ma robe tomba sur mon épaule dévoilant la bordure en dentelle de mon soutien gorge aussi rouge que ma robe ce qui me gêna pas plus que ça. Je finis alors ma phrase en me regardant dans le miroir



«  oui j’ai fais tomber mon téléphone dans les égouts du coup j’ai pas pu appeler qui que ce soit… vous pourriez me permettre d’appeler quelqu’un? … »

Mon maquillage de scène avait coulé, me faisant ressembler à un raton laveur, je fis une petite moue et me retourna de nouveau vers le brun toujours aussi silencieux. Il était délicieusement séduisant, un latino comme je n’en voyais jamais dans mon pays. Il semblait sidéré. Il faut dire que je ne l’avais pas vraiment laissé le temps de parler, je m’avançais alors vers lui, laissant tomber mes talons sur le sol et tirant un peu sur ma robe, laissant encore plus apparaître mon ensemble de lingerie au travers la robe que je portais. Le voyant un peu, je lui sortis en souriant et même en riant


«  Vous êtes sûr au moins que je ne porte pas d’arme… je m’appelle Natalya… enfin les gens m’appelle Nat ou Natou, enfin c’est comme vous voulez, je veux dire, on se connait pas, mais vous pouvez m’appeler Natalya ou Nat ou Natou je veux dire, je suis pas difficile… »

Je gardais levais alors ma main vers lui pour le saluer, j’étais consciente d’avoir un débit de parole impressionnante, mais me rapprochant un peu de lui je lui murmurais d’un ton amusé en faisant une petite moue


« Je parle beaucoup je sais … »

Je commençais sérieusement a grelotter, mes dents claquaient sérieusement et je m’entourais alors de mes bras en le regardant dans les yeux, les lèvres glacées.

(*non de dieu!!! Elle où cette fichue rue - *pétasse)
crackle bones
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité

MessageSujet: Re: Nuit pluvieuse rencontre hasardeuse (Carlito & Natalya) Ven 15 Jan - 22:10

Carlito & Natalya

Nuit pluvieuse rencontre hasardeuse


Nos corps s'enlaçant chaudement, nos souffles se mélangeant à l'unisson ainsi que nos langues, on peut pas dire que cette soirée ne se terminait pas sur les chapeaux de roues. Satisfait d'avoir réussi à attirer ma première conquête de Paris, j'avais de quoi en profiter et je comptai bien lui faire savoir ce qu'est un Espagnol compétent. Il faut avouer que je n'ai pas eu de mal à avoir cette blondasse écervelée chez moi, un ou deux verres, quelques petites histoires et le tour est joué, elle se trouvait désormais en sous-vêtements chez moi à attendre qu'une seule chose, que je m'insère en elle. Mais faire durer un peu les choses à ses avantages, ça augmente le plaisir qui ne peut que permettre à deux personnes d'atteindre un seuil rarement atteint. Elle le découvrira bien assez vite.

" Je suis sur que tu as d'autres talent caché."

Un sourie amusé s'afficha au coin de mes lèvres alors qu'elle me lança un regard gourmand suivi d'un clin d’œil en disant long sur ses pensées les plus obscènes. Les femmes entreprenantes, qu'est-ce que j'adore ça. Néanmoins venant d'une femme possédant un QI inférieur à la moyenne, ça ne m'excite pas tant que ça. Il est vrai que pendant une partie de jambes en l'air l'intelligence n'a pas vraiment son importance, mais moi j'y pense, je ne peux me résoudre à coucher avec une femme se voulant conne à souhait. J'ai mes habitudes, je ne tape jamais dans le bas niveau meme si là je fais une concession, un grand effort qui me paraissait insurmontable à une époque. Nouveau pays, nouvelles résolutions. Enfin, il n'y a aucune inquiétude à avoir sur le fait que je ne vais pas non plus tout changer, je resterai moi, mais je ferai certaines concessions. Il n'y a que les idiots qui ne changent pas d'avis n'est-ce pas ? Je suis loin de l’être.

Victoria ne se priva pas pour faire descendre mon short, puis mon boxer afin de libérer l'objet du plaisir de ces dames. L'expertise dans ses mouvements me firent bien vite penser à une de mes conquêtes en Espagne et aussi délicieuse était-elle, ce fut un mauvais souvenir. Oui, c'est bien de ma prof que je parle et si je n'avais pas fait preuve d'un minimum d'intelligence je ne serai pas là, mais bien dans le coma à l’hôpital. Voilà ce que ça fait de coucher avec une femme mariée ayant comme mari un gros con écervelé. Mettons la faute sur la libido un peu trop exaltante. Rejetant la tete en arrière, j'apporta par réflexe mes mains dans mes cheveux, un soupir s'extirpant tel un simple fil d'air en travers de mes lèvres s'humidifiant par la simple présence de ma langue venant faire un passage rapide. Experte jusqu'au bout des doigts. Les française ont certains atouts indéniables et juste pour ça je sens que je vais m'y plaire. Redescendant le regard vers la blonde à genoux devant moi, je pris les choses en main en attrapant ses cheveux pour les tirer vers l'arrière afin que cela ne gêne pas ses mouvements de la tete.

" Pour une blonde écervelée...je suis assez surpris."

Lui balançai-je comme si de rien n'était, ne faisant pas meme attention au fait que c'était blessant. Ben quoi ? Je suis franc, c'est le principal non ? Brusquement, elle s'écarta pour me foudroyer du regard avant de commencer à gueuler comme une hystérique.

" Tu viens de dire quoi là ? Tu viens, tu joue le playboy et après tu m'insultes comme une vulgaire merde ? Tout ça...c'était juste pour me baiser ?...."

Lui adressant une moue se voulant en accord avec sa question, je ne cacha pas le fait que c'était probable...voir ça tout simplement. Aussitôt s'était-elle déshabillée, aussitôt elle remit tout ses vêtements. Jamais laisser un homme dans une telle position. Il est où le respect dans tout ça ? Si dans un premier temps je ferma ma gueule en remettant contre mon gré mon boxer et mon short se trouvant au sol, je me leva beaucoup plus vite pour la fixer droit dans les yeux en prenant la parole d'un ton se voulant calme.

" Si je savais que tu étais aussi conne, je crois que j'aurai pas perdu mon temps à vouloir te sauter....au final j'ai bien fait de l'ouvrir je crois bien."

Juste question de pousser la provocation un peu plus loin je fis une fausse moue de réflexion alors qu'elle se mit à marcher à vive allure vers la porte d'entrée. Bien sur je la suivis, il faut toujours raccompagner une femme vers la sortie, c'est la moindre des politesses. Ironie bien évidemment, qu'est-ce que je m'en foutais de cette blondasse, le seul regret que j'aurai est de ne pas avoir pu profiter de son corps qui admettons-le est loin d’être désagréable. Mais au moment où elle ouvrit la porte, je regretta amèrement de ne pas avoir foutu un tee-shirt au moins. Bon, c'était pas un froid glacial, mais tout de meme. Dehors c'était le déluge et il y avait de quoi déprimer en voyant ça. On n'est tellement mieux à l'intérieur, ne pouvait-elle pas simplement fermer la porte et revenir ? Si seulement c'était le seul problème. Toujours renfrognée, ses nouvelles paroles me firent arquer un sourcil. Une autre traînée ? De quoi elle parlait ? Elle pétait complètement les plombs...

Une forme rouge apparut par-dessus l'épaule de Victoria, une forme humaine que j'avais du mal à distinguer pour le moment, mais je pouvais tout de meme en conclure que c'était une femme et pas habillée comme elle le devrait. La blondasse partit tout en échangeant une brève insulte avec l'inconnue au pas de ma porte. Le bras remonté le long de la porte, je pris le temps d'observer un peu plus l'inconnue face à moi, oubliant aussi vite Vic'. Mais avant que je ne dise quoi que ce soit, comme si elle était chez elle, l'inconnue entra ne faisant meme pas attention au fait qu'elle venait tout simplement d'inonder le sol marbré du hall d'entrée.

" C'est...c'est pas ma copine. Elle n'a eu que ce qu'elle mérite, pas besoin de s'excuser."

C'est pas moi qui irai m'excuser pour cette inconnue trempée jusqu'aux os. Il y a cependant autre chose qui me tracassait assez. Je referma la porte pour éviter de trop grelotter avant de me tourner bien face à elle, les bras croisés au niveau des pectoraux.

" D'où vous venez comme ça ? Dans cette tenue."

Allait-elle comprendre tout ce que je disais ? J'essaye d'apprendre l’élocution des mots malgré mon fort accent espagnol. Bref, dans tout les cas j'étais assez abasourdi par cette entrée improvisée et totalement inédite. La fille était tellement trempée qu'elle se rendait meme pas compte qu'elle venait d'entrer chez un inconnu. Ses neurones ont coulés aussi ? Bouche-bée face à cette situation, je ne manqua pas un instant pour la détailler et découvrir avec stupeur que le rouge lui allait plutôt bien, certaines couleurs vont à certaines personnes et autant que je m'en rappelle, elle était l'une des seules femmes que je "connaisse" façon de parler à qui cette couleur va parfaitement. Sans oublier bien sur que la pluie rend la robe moulante dévoilant de parfaites formes qui n'ont rien à envier à l'autre blondasse.

" Le coup de la voiture je suppose ? Puis le téléphone qui tombe dans le caniveau, la pluie torrentielle et l'arrivée devant la porte d'un parfait inconnu pour demander de l'aide. Ça me rappelle vaguement un film..."

Film érotique que j'ai vu avant ma majorité, je me faisais un petit plaisir solitaire. Enfin, un détail que je lui épargna autant pour son bien que pour le mien. Ne voulant pas s’arrêter là, elle fit preuve d'une langue bien pendue en parlant à tout va, comme si de rien n'était, comme si elle avait besoin de parler pour s'apaiser l'esprit. Prions pour qu'elle ne paraisse pas saoulant. Mais cause perdue, elle continua sur sa lancée en citant les nombreux surnoms que je pouvais me permettre d’utiliser pour l'appeler. Fermant brièvement les yeux tout en expirant un bon coup, je pris la parole avant qu'elle ne la reprenne.

" Ecoutez....Natalya. Malgré le fait que vous ne portez effectivement pas d'armes et que j'aime particulièrement le rouge qui soit dit en passant vous va vraiment bien, vous-êtes en train d'inonder complètement le sol. Montez à l'étage, sur votre droite il y a la salle de bain, il y a de quoi vous sécher là-haut. Ensuite vous pourrez passer votre coup de fil."

Je lui indiqua du doigt l'escalier qu'elle se doit d'emprunter avant de me dire intérieurement que ma naïveté me perdra un jour ou l'autre. Prenant la direction de la cuisine sur ma droite, j'alluma la lampe au-dessus du plan de travail avant de me prendre une bière au frigo et de venir m'accouder au comptoir séparant la cuisine du Hall d'entrée.

" Quel con..."

Et je me mis à boire à petites gorgées ma bière tout en gardant le regard rivé sur les escaliers.

made by LUMOS MAXIMA
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité

MessageSujet: Re: Nuit pluvieuse rencontre hasardeuse (Carlito & Natalya) Ven 15 Jan - 23:52

Nuit pluvieuse rencontre hasardeuse
   
Carlito & Natalya


Autant dire que quand je suis partie du club, je ne m'attendais pas de foutre en l'air le cadeau de mon patron contre un poteau... Il allait pas être bien content, peut importe, je me prendrais la deux roues sur laquelle j'avais lorgné la semaine dernière, au moins les poteaux seront plus dur à viser... Bref trêve de conneries, je me retrouvais pas dans la merde, à moitié noyée, sur le palier d'un gars que je ne connaissais ni d'Eve ni d'Adam, la robe aussi transparente qu'une bouteille d'eau et j'avais du le souler avec tout mon débit de paroles incessantes. C'était pas sa copine, je  lançais, toujours de manière tellement naturelle

-" c'est à son coiffeur qu'elle devrait taper un tel scandal... une couleur pareil c'est tout bonnement ... "

Je cherchais le mot, claquant des doigts, mais ils étaient  tellement mouillés que je levais juste les yeux au ciel et déclarais agacé

-" .. mince je sais pas comment on dit ..."

Mon accent chantonnant sur chacune des syllabes que je prononçais, je secouais alors la tête en posant mon index sur mes lèvres boudeuse de ne pas trouver mes mots puis j'ajoutais finalement d'un ton amusé

-" En tout cas ça doit la frustrer de ressembler à une botte de paille, moi je serais dans le même etat avec sa tête... heureusement pour moi je sais choisir un coiffeur... et tant mieux pour vous si ce n'est pas votre copine... elle a l air un peu trop expressive je trouve... pas zen du tout ... "

Je soupirais en la voyant partir sur les chapeaux de roues... LE beau brun passa alors pres de moi pour refermer la porte. Je le suivis du regard, le laissant me frôler.  Un léger frisson me parcouru. Le froid? Et pas que.... Je ne me privais pas de loucher sur lui totalement consciente qu'il faisait de même de son côté. Une autre que moi aurait pu être choquée mais, comme vous le savez, je n'étais pas du tout pudique. Je fausais tout pour etre fiere de mon corps d abord pour le travail mais surtout pour moi même. Je ces sais quelques secondes mon blabla et remontais délicatement ma bretelle en ne le quittant pas des yeux alors qu'il me frolait de nouveau en revenant dans son entree et se plantait devant moi, croisant les bras d'un air autoritaire qui me fit sourire. 

" D'où vous venez comme ça ? Dans cette tenue."

Je lui expliquais pour ma voiture et la situation dans laquelle je me trouvais, il fit alors référence à un film, j'arquais un sourcil, cela me disait rien, mais je ne trouvais pas toujours le temps d'aller au cinéma, trop prise par mon travail sans aucun doute... Il m'indiqua alors un escalier pour aller me changer me faisant remarquer que j'inondais son sol. Je reculais par petit pas, jouant avec le bord de ma robe et me mordillant les lèvres. J étais un instant gênée mais cela n' allait pas durer, je levais les yeux vers le haut de l'escalier en lui répondant confuse

-"Désolée pour votre sol ... merci pour la salle de bain, j'avoue que me secher ne sera pas de refus, faut dire qu'il pleut pas mal dehors, un vrai temps de bohémien ... chien pardon ah la langue française c'est pas facile et vous? vous avez du mal avec la langue.. ? non vous avez pas l'air si? ... "


Je le suivais du regard alors qu'il se dirigeait vers la cuisine, baissant la tête pour le regarder sous toutes les coutures jusqu'à ce que je le perde de vu derriere l'ilot central de sa cuisine. Je jettais un regard rapide autour de moi observant son intérieur.  Chic et classe J ai amis particulièrement son ibterieur. Je fis quelques pas en avant, suffisamment pour être de nouveau dans son champs de vision et dans le mien tant qu'à faire et lui demanda alors d'un ton insouciant

-" ... Je voudrais pas vous mouillez d'avantage votre maison, qui est de très bon gout au passage, je vais la retirer...ici..."

Il planta alors son regard dans le mien, mon air ingénu lui souris et laissa glisser lentement ma robe en la tenant des deux cotés en me déhanchant jusqu'à la faire tomber sur le sol et d'un coup de pied précis la fis atterrir à l'entrée près de mes talons.. ou du moins ce qui en restait. Je haussais les épaules et me pinça les lèvres et ajouta d'un ton détaché


-"Vous vouliez pas que j'en mette partout.. ça serait dommage j'aurais du me mettre à quatre patte par terre pour tout nettoyer, j'aurais été terriblement .. gênée..."

Je ne lui laissais qu'à peine quelques secondes pour détailler chaque centimètre de ma lingerie aussi rouge que ma robe, un noeud au centre de mon soutien gorge et un tanga en dentelle assortis.

-"je voulais pas vous ajouter plus d'eau et ni attraper froid .. en haut vous m'avez donc dis...? "

Lui demandais-je de manière toujours aussi candide en indiquant l'étage de mon index. Mon ton était totalement naturel, je savais que se planter devant un inconnu dans cette tenue devait pas être courant mais pour ce que j'en avais à faire... je n'étais pas pudique et je savais parfaitement me défendre grâce à mon père et je refusais de m'enrhumer, chaque jour de maladie n'était pas payer. Mais je m'amusa de voir sa tête et alors que je montais, laissant glisser mes doigts sur la rambarde, je lui lançais sans même tourner mon visage vers lui

-" on dirait que vous n'avez jamais vu de femme en lingerie... fermez votre bouche monsieur le beau brun, je pourrais croire que je vous fais de l'effet autant que vous m'en faites.. à moi ..."

Eh oui, il était carrément craquant et je n'allais pas le cacher, c'était pas ma nature de cacher ce que je pensais. Arrivée en haut, je poussais la porte de droite pour me retrouver dans la salle de bain.Typiquement masculine, crème et marron, une grande douche italienne et une baignoire  d'angle incorporée au sol trônait au milieu de la pièce avec une double vasque sur le côté. Je me regardais un instant dans le miroir et entrouvrant la porte je lui criais

-" Dites beau brun, ça vous dérange pas si je prends une douche ?"

Je n'attendis pas sa réponse et l'instant suivant je laissais mes sous vêtements sur le rebord du lavabo. L'eau chaude me fit du bien, la laissant couler un moment pour me réchauffer, le long de mes cheveux puis de mon visage pour enlever toute trace de maquillage façon raton laveur et quelques minutes plus tard je sortie. J'attrapais une des serviette alignees sur le radiateur chauffant et m'y enroulais dedans, la nouant sur le côté après m'être séchée avec et après avoir sécher mes cheveux et glissa un crayon qui traînais sur une des étagères pour me le maintenir relever. Je posais enfin ma lingerie sur son radiateur et descendis le rejoindre dans la cuisine

J ajustais une de mes meches alors que je me presentais de nouveau devant lui, cette fois ci pour seul vêtement une de ses serviette qui s arrêtait en dessus des genoux. Il me fixa, la bouteille de bière à la main prête à être bu

-«  Chouette votre salle de bain, j’aurais bien fais une brasse dans votre baignoire mais j’ai pas osé ... »

J’émis un petit rire, je me doutais que meme si il venait de faire ma connaissance, il savait parfaitement que je n’étais pas du genre à me gêner.

-« … et puis je ne voulais pas vous laisser seul trop longtemps qui sait ce que vous auriez faire… dites c’est possible d’utiliser votre téléphone pour que je puisse appeler une voiture pour venir me chercher? Je ne voudrais pas non plus vous déranger plus qu’il faut… »

Je m’approchais alors de lui et gardant mon regard fixé dans le sien, refrisson qui n'était plus dû au froid cette fois ci, je posais une de mes mains sur son plan de travail. je saisis d’un geste sûr sa bière prenant soin de lui effleurer les doigts au passage et en avala une large gorgée en ne le quittant pas du regard

-« … merci… »

Je lui fis un petit clin d’oeil en souriant d'un air amusé et coquin à la fois, je trouvais tellement drôle de jouer avec lui, mon comportement n'était pas moqueur, il était séduisant et je prenais un réel plaisir à le decontenancer, bien que mon attitude semblait choquante, je la trouvais naturelle et en accord avec mes envies

-«  Enfin sauf si vous ne voulez pas que je parte … »

Je fis les quelques centimètres qui nous séparaient encore et ajouta d’une voix plus douce, en jonglant entre sa bouche et ses yeux de mon regard

-«  … je serais ravie que vous me fassiez visiter le reste de votre …maison…  »

Je sentais son souffle sur mon visage et avant d’avaler une autre gorgée de bière et de la lui remettre entre le doigts, que je pris soin de carresserre au passage, je tournais mon visage vers sa main puis revenais planter de nouveau mon regard vers le sien, nos lèvres s’effleurant pratiquement et mon coeur s'éclata dans ma poitrine de le sentir soudain si près

-« … j’espère qu’elle est grande… »

murmurais je alors dans un souffle avant de m’éloigner soudainement de lui pour reprendre alors mes esprits, en esquissant un sourire coquin et en ajoutant

-«  vous pourriez me proposer quelque chose à boire, sinon je me sentirais pas désirée, et n'essayer pas d'imaginer une seconde que vous pourriez m'ennivrer pour éventuellement pouvoir abuser de moi, je tiens une bouteille de vodka à moi toute seule... mais vous pouvez toujours essayer ...»


Je m’installais alors dans un des fauteuils de son salon, lui adressant un de mes plus beau sourire, un clin d'oeil et le suivant du regard, amusé de voir l’état dans lequel j’avais réussis à le mettre.  


crackle bones
Revenir en haut Aller en bas

Contenu sponsorisé

MessageSujet: Re: Nuit pluvieuse rencontre hasardeuse (Carlito & Natalya)

Revenir en haut Aller en bas
 

Nuit pluvieuse rencontre hasardeuse (Carlito & Natalya)

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

 Sujets similaires

-
» Nuit pluvieuse
» Nuit pluvieuse
» une nuit pluvieuse...
» [Le Cherche Midi] Les enfants de la nuit de Frank Delaney
» Comment connaître la vitesse instantanée de nos bolides la nuit ?

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
DÉSIR GOURMAND :: Corbeille RP
-