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 Kiss me hard before you go (Alec)

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MessageSujet: Kiss me hard before you go (Alec) Mer 3 Fév - 22:32

Kiss me hard before you go


I got my red dress on tonight. Dancing in the dark in the pale moonlight. Done my hair up real big beauty queen style. High heels off, I'm feeling alive. Oh, my God, I feel it in the air. Telephone wires above are sizzling like a snare. Honey, I'm on fire, I feel it everywhere. Nothing scares me anymore. ✻✻✻ De la chair fraîche. C'est ce pourquoi un homme délaisse/oublie/abandonne/trompe [choose another adjective] une femme. A quand bien même celle-ci (ô combien délicieuse Annabelle) est déjà au delà du sexy. Qu'importe son talent et ses prouesses sexuelles d'ailleurs. Tout ceci n'aura soudainement jamais existé. Le nombre d'années à se côtoyer l'un l'autre n'ayant guère d'importance. Un jour la nouveauté arrive et l'autre demoiselle est mise au placard parce qu'elle n'est probablement plus apte à satisfaire les envies de monsieur. C'est ainsi. C'est blessant, c'est insultant sur les bords mais c'est ainsi. Et bien évidemment, inutile d'attendre de lui une remise en question. Tout au plus un haussement sourcil ou le tout tourné à la plaisanterie pour faire passer la pilule. Le pense t-il, du moins. Peut-être qu'une fois l'euphorie passée, il revient à la raison. Peut-être que c'est déjà trop tard et que les papiers du divorce sont signés. Bref elle peut être blonde, brune, rousse ou aux cheveux multicolores. (Ex)Star de porno de préférence. Aux formes opulentes, tatouée ou non. Une Christy Mack à la con pour l'anecdote en somme. Du moment que c'est de la chair fraîche et que la routine est brisée pour de bon, le mâle va dans cette direction sans l'ombre d'un remord. Laissant sur le carreau la femme bafouée, l'addiction ayant disparue. Mais l'avocate sachant s'y prendre vis à vis de ses droits lui octroie régulièrement bien des chèques. Qu'importe qu'il soit dans le rouge ou non pourvu qu'il paie. Elle n'a aucune pitié à soutirer de l'argent à cet enflure. Néanmoins cela reste encore une maigre compensation.

« Monsieur Fawkes est là, madame. » C'est Nora, la secrétaire ou l'annonciatrice de mauvais augure avec sa voix hésitante qui fait cette annonce. Tirant la belle de ses rêveries. Recevant un soupir en premier lieu en guise de réponse. La blonde ne sachant en fait par quelle insulte commencer. D'autant qu'il connaît par cœur les remarques et les sarcasmes de celle-ci. A la longue, ça aussi c'est la même rengaine. « Et bien. Faites entrer l'enfoiré. » Anna n'a aucune envie de le recevoir dans son bureau et ne se gêne pas de le faire savoir. Seulement si bonjour Fawkes, dépose ton chèque sur mon bureau et tire-toi suffisait, ça se saurait. Malheureusement, il ne s'en contente jamais. Et la situation dérape de manière déplaisante. Le pense t-elle vraiment d'ailleurs, ça... ça dépend du nombre d'orgasmes qu'il fournit avant de partir. Après tout, coucher sur son lieu de travail n'est jamais un problème. Elle lève les yeux en sa direction, le voyant pénétrer dans la pièce. Lançant directement les hostilités. « Installes-toi si tu le désires. Je ne te propose pas un café ; on va faire court car je suis très occupée. Deux minutes devraient faire l'affaire. Tu as de quoi renflouer mon compte et vider le tien ? » Sa question envers le salopard peut sembler agressive, elle l'est, mais si prévisible à la fois.
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MessageSujet: Re: Kiss me hard before you go (Alec) Jeu 11 Fév - 1:03


You push it hard, I pull away, I’m feeling hotter than fire

Your mouth, so hot. Your web, I'm caught. Your skin, so wet. Black lace on sweat. I hear you callin and it's needles and pins (and pins). I wanna hurt you just to hear you screaming my name. Don't wanna touch you, but you're under my skin (deep in) ⊹ La charmante voix d'Anna vint accueillir l'arrivée du mâle, ne mettant cependant pas fin au sourire en coin que son visage arborait. Même si c'était une salope finie, il ne pouvait se délecter de croiser son regard incandescent — et il l'avait assez déboîté en tant que mari pour permettre à ses yeux de l'évaluer, de haut en bas. Toujours aussi délicieuse. « Hum, ravi de te revoir aussi, ex-femme. Ne reporte pas ta frustration de te faire mal baiser sur moi voyons.  » La liste des chefs d'accusation à l'égard de Fawkes était vaste mais les braises des querelles passées ne lui paraissaient jamais assez ardentes pour rendre un meeting (avec la Sullivan) désagréable. Il pouvait aisément se passer de venir lui-même fournir à la blonde de quoi alimenter son compte et se payer des fringues de call-girl mais le jeu cesserait dès lors d'être amusant. Il s'approcha du bureau de l'avocate, cessant de la reluquer pour analyser l'environnement : méditant à ses propos tout en s'installant sur une chaise. Sa main, presque inconsciemment, caressait sa chemise qui abritait dans une poche le fameux chèque qu'il était tenu de lui verser pour des raisons stupides mais qu'il ne contestait pas pour des motifs moins anodins. Elle gagnait de l'argent mais lui pouvait sans cesse employer cette excuse pour la revoir, même si c'était pour des mots froids, des insultes et autres tendres critiques. Tout ce qu'il avait pu mener pour elle, lorsqu'elle partageait son nom, s'était brisé sur les falaises de l'infidélité.

« Et tu sais que je suis toujours partant à me vider pour toi.   » s'extirpa de ses lèvres, une phrase même pas à double-sens ; il ne parlait que de ses attributs et du goût prononcé qu'il avait de les manier avec la blonde à forte poitrine. Ses doigts se refermèrent en un semblant de poing qu'il posa tout contre ses lèvres, laissant scintiller une bague d'engagement qu'il n'avait pu se débarrasser. « Tu as deux, et même beaucoup plus, de minutes à me consacrer car tu ne peux t'empêcher t'apprécier mes visites impromptues. Mais, pour assouvir ton avarice, voilà qui devrait conférer à tes journées un semblant de bonheur.  »  Il déposa sur le bureau la rançon mensuelle que leur divorce lui avait imposé — et par la même occasion se releva, contournant ce qui les séparait pour mieux s'asseoir au bord, du côté de l'avocate. Il se haïssait de ne pas la haïr. Enchaîné par le passé, et le désir constant d'avoir un futur avec elle. Il voulait lui déchirer ses habits, emprisonner ses lèvres rosées, compresser sa poitrine à lui en faire mal pour simplement l'entendre prononcer son nom/prénom. Mais déjà, lentement, il s'imbibait de son parfum, de sa présence, se calmant mais ne pouvant s'empêcher de ressentir une vive excitation grâce à la combinaison de ces éléments. Si elle n'avait besoin que du papier, lui convoitait bien plus et cela ne pouvait se faire sans qu'il ne vienne la voir — la jeune femme n'étant guère à l'initiative pour de tels déplacements. Debout à côté d'elle, les fesses  et les mains sur le rebord du bureau, il se contentait de la fixer ; ayant une vue imprenable sur son décolleté qui ne pouvait qu'affranchir de toute raison le mâle, le transformant en animal. Qu'importe à quel point il avait faim d'elle, il n'en était pas à se risquer à une tentative de viol sur sa personne : « Je ne suis pas venu pour un café, je suis venu pour toi, Annabelle Sullivan. Tu n'as qu'à répéter ton envie de me voir disparaître, et j'exaucerai ce souhait.  » Et, d'une main, il fit glisser l'enveloppe déposée du côté client du bureau, trouvant un chemin parmi les dossiers pour laisser l'objet à quelques centimètres de sa salope d'ex-femme. « Sinon.  » Son haussement de sourcil semblait contenir tout le reste de la phrase non prononcée.             

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MessageSujet: Re: Kiss me hard before you go (Alec) Jeu 11 Fév - 21:20

Kiss me hard before you go


I got my red dress on tonight. Dancing in the dark in the pale moonlight. Done my hair up real big beauty queen style. High heels off, I'm feeling alive. Oh, my God, I feel it in the air. Telephone wires above are sizzling like a snare. Honey, I'm on fire, I feel it everywhere. Nothing scares me anymore. ✻✻✻ Aoutch. Elle ne conteste (ni ne dément) la véracité de ses propos. La répartie est facile venant de l'enfoiré : même si au niveau des coucheries, Anna n'estime pas être à plaindre. Elle veut, elle obtient. C'est aussi simple que ça, ça l'a toujours été. Et en vérité, au fond d'elle, rien ne peut lui faire plus plaisir qu'une telle remarque vis à vis de « la concurrence » de la part d'Alec comme s'il tient à elle quelque part. L'idée étant presque assez plaisante pour apaiser les affres de la trahison masculine d'antan. Même si dans le cas actuel ;  il s'agit plus d'une pique amusée que d'un quelconque trait de jalousie. Oh : à son humble regret, bien sur.

Son premier réflexe est celui de dissimuler un sourire naissant sur son visage. Rester de marbre parait le plus adapté à la situation. Autrement les insultes n'ont plus aucun sens. Être concentrée. Juste récupérer le chèque de ce traître. Ne pas renverser tout ce qui se trouve sur ce bureau. L'esprit contradictoire de la blonde n'arrive toujours pas à faire la part des choses entre — l'envie secrète de l'assassiner de manière des plus sanglantes et celle d'être encore baisée par le type qui incarnait son mari. Son pouvoir de séduction étant bien trop puissant pour parvenir à s'en défaire pour de bon. Et pour parvenir à faire taire ces émotions si humaines qui l'immerge totalement. Incontrôlables.

Il y a cette flamme réciproque dans la lueur de leurs regards croisés qui peut en témoigner. Ou ne serait-ce que leur façon de mordre instinctivement la lèvre inférieure quand ils « désirent ». Quand ils doivent se faire violence pour canaliser une certaine énergie qui ne demande qu'à être employée et qu'ils la dépense plutôt dans des maux/mots parfois à la déchirure de l'âme, outrepassant presque les pensées de la jeune trentenaire. Au final, l'attirance envers Fawkes l'anime. L’abîme. Tout comme les souvenirs partagés ensemble. « Je... » n'est pas une phrase, ni une réplique. Pas même une supplique d'ailleurs. « Merci. » lâche t-elle enfin d'un ton neutre en voyant la couleur de l'enveloppe déposée sur un dossier important en cours. Le bonheur, ne l'a t-il pas déjà détruit en allant voir ailleurs tandis que tout semblait pour le mieux dans leur relation ? Le bonheur n'est pas, le bonheur n'est plus rien sans sa présence au quotidien. Misérable fantôme de son existence. Et puis c'est tout. Na ! Plaisanterie à part, elle accompagne le geste d'un vrai sourire pour le coup. Celui de la délicieuse salope finie au décolleté ravageur qu'il apprécie tant.

Alors qu'il se dresse de son côté du bureau, meuble supposé à la base les séparer et non les rapprocher de la sorte, le photographe obtient l'avantage pour mieux puiser en la blonde incendiaire quelques minutes en plus passées à ses côtés. « Bon peut-être cinq ou dix... » marmonne t-elle comme s'il avait réellement gain de cause. Mais il en attend davantage, c'est indéniable et inscrit sur son front. Annabelle ne quitte du regard ce caillou scintillant au doigt de Fawkes dont la signification n'a ni queue ni tête. Hm, expression non relative à ce qu'il possède naturellement. Le sien, elle le porte de temps à autre en collier. Pas tout le temps. Pas cette-fois. Et elle l'écoute d'une oreille tandis qu'elle sent son regard se noyer dans l'échancrure de son chemisier déboutonné (quatre ou cinq boutons) tantôt. « Sinon, quoi ? Qu'attends-tu de moi Alec ! » A chaque fois qu'il tente de briser la glace, il reste bien trop vague pour qu'elle ne lui soit pas hostile en retour. Que c'est exaspérant. Et on dit que les femmes sont compliquées après. On est un con. Elle range l'argent dans un tiroir tout en feignant d'ignorer l'évocation préalable et futile du bonheur de la part de son « banquier » personnel. Et pourquoi continuer d'entretenir une relation qu'il s'est efforcé de gâcher, ça, elle bloque encore sur l'intérêt. Il ne peut pas être autre que sexuel après tout. La distance est faible. Très minimaliste. Dangereuse. Excitante, aussi. « C'est purement physique, n'est-ce pas ? » Sans s'en rendre tout à fait compte, mais bien-sur, les mains de l'ex-femme glissent le long de la colonne vertébrale du mâle qui porte une à deux couches de tissus supplémentaires en comparaison d'elle-même. Malgré tout, elle peut presque sentir les contours de son dos musclé.
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MessageSujet: Re: Kiss me hard before you go (Alec) Mer 17 Fév - 23:45


You push it hard, I pull away, I’m feeling hotter than fire

Your mouth, so hot. Your web, I'm caught. Your skin, so wet. Black lace on sweat. I hear you callin and it's needles and pins (and pins). I wanna hurt you just to hear you screaming my name. Don't wanna touch you, but you're under my skin (deep in) ⊹ Il n'a aucune intention de partir. Son corps, arqué légèrement vers l'arrière, n'est qu'à l'agonie d'être recouvert par des vêtements. Un ordre — un seul — d'elle suffirait pour qu'il les fasse renouer avec leur passion d'antan. Cette affection pour l'amour cannibale : les coups de butoir sous la douche, les baisers asphyxiants, les caresses sanglantes. Ou leur attirance électrique : les strip-teases de Madame pour nul autre regard que le sien, les attouchements masculins pour la réveiller, leurs « je t'aime » susurrés au creux de l'oreille. Tout cela était docilement installé derrière les yeux de Fawkes, ne témoignant rien de ses déchirements intérieurs. « Bien sûr, Anna.  Tout n'est purement que physique. » Maintenant qu'elle est collée à lui, tout contre lui, la réponse tombe sous le sens. Et aussi calmement, il poursuit dans un murmure : « C'est aussi physique pour moi que c'est financier pour toi.  »

Alec se tourna davantage vers son ex-femme, osant affronter son regard et non glisser vers le confort de son avantageuse poitrine. A dire vrai, il a autant envie de la baiser que de dénouer les questionnements qui agitent l'avocate. Cette constante peur de n'être qu'un amas de chair qu'il lui prend l'envie de secouer de temps à autre : sa main vint capturer le menton de la jeune femme, puis glissa vers une joue qu'il entoura d'une caresse. « Tu n'as pas besoin de porter mon nom pour être importante à mes yeux, ni d'avoir des décolletés profonds ou des phrases coquines à m'offrir. Tu es et tu resteras ma Anna, qu'importe mes fréquentations ou les tiennes. C'est cela que tu veux entendre, n'est-ce pas ? Même si tu sais que je hais tenir de tels propos.    » Cela lui brûlait la gorge (sa salive n'était qu'acide) ; tout ce qui pouvait être imbibé d'un semblant de tendresse ne lui paraissait sans cesse que trop stupide. L'idée même de l'amour s'écroulait lorsque l'être humain s'essayait à y mettre des mots. Comme un être humain désirant réaliser une chorégraphique artistique dans des sables mouvants. Cela sonnait creux.

Il l'attira davantage contre elle, piochant à sa bouche un baiser qu'il lui languissait d'infliger. Leurs langues, rompues au combat mais pas à de tels tendresses, s'escrimèrent l'une avec l'autre. Les bras puissants entourèrent la frêle silhouette, incarnation du désir pour lui mais ne manquant pas de faire naître en lui cette envie de la protéger tout autant que de la posséder. Leur étreinte diminue légèrement en intensité à la fin du baiser, le visage du mâle reste à une poignée de millimètres de son amante. Leurs nez se frôlent. « Je ne peux pas nier cependant que le physique importe.  » glissa-t-il avec un sourire en coin, et ses deux mains s’abattirent (mollement) contre les fesses d'Anna. Les palpant. Oui, elle était celle qui parvenait toujours à lui faire dire des mots qu'il regrettait, et à faire naître dans le même temps des excitations peu décentes. Ses lèvres se marièrent à nouveau à celles de la blonde, et il passait et repassait ses doigts sur le tissu du chemisier. Qu'il avait envie de le déchirer, d'un coup sec. Au lieu de cela, il fit sauter encore un, deux boutons. Ses pouces jouèrent avec les formes opulentes que le vêtement cachait.  « Et toi, que souhaites-tu de moi, Anna ? » Même transi par des envies animales, le sang froid de Fawkes glissait dans ses veines et il ne trahissait de son envie de baiser la Sullivan que par la bosse de son jean, encore légère.
    

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MessageSujet: Re: Kiss me hard before you go (Alec) Jeu 3 Mar - 15:36

Kiss me hard before you go


I got my red dress on tonight. Dancing in the dark in the pale moonlight. Done my hair up real big beauty queen style. High heels off, I'm feeling alive. Oh, my God, I feel it in the air. Telephone wires above are sizzling like a snare. Honey, I'm on fire, I feel it everywhere. Nothing scares me anymore. ✻✻✻ Non Alec, bon peut-être, oh oui prends-moi — une habitude trop facile. Une décision trop évidente. Les mots, évanouis dans un murmure chaud, font leur effet. Calment la blonde, la privant d'un quelconque argument à ajouter. Ou à défaut d'un commentaire sarcastique. Il sait. Elle sait qu'il sait. Il sait qu'elle sait qu'il sait... et cetera et cetera. C'est un Fawkes confiant qui baigne son regard dans le sien alors qu'il a assassiné la moindre réplique à venir de son ex-compagne. Pas le moindre signe de faiblesse le trahit en cet instant lorsqu'il engage ses mots vers l'ordre de la confidence. Même si. Bien sûr, qu'il déteste s'épancher. (Et bien sûr, qu'elle va finir par se pencher). Elle acquiesce. D'abord en baissant légèrement le menton puis de manière plus explicite. « Oui. Mais ce que tu hais tant à prononcer est pourtant toujours plaisant à entendre pour une femme. » Car c'est une chose de trop parler, d'assommer les nanas de paroles futiles tout en faisant {ballotter} leur poitrine opulente pendant la baise. D'aligner des répliques futiles pour meubler les blancs. C’en est une autre de se dévoiler et de donner de la profondeur à une relation. Appréciable à souhait pour être tout à fait sincère. Et c'est vrai qu'elle mérite mieux au fond. Mieux que tous les connards indénombrables qui ont pu lui passer sur le corps depuis leur divorce ; juste pour nourrir son appétit sexuel démesuré. S'abaisser à ça, telle une junkie. Se faire sauter par des minets en manque de corps parfait. Ou en manque tout court. Et si mal-baisée par moment. Ce qu'elle le déteste. Ce qu'elle le hait de ne pouvoir s'en détacher si aisément. De devoir le forcer aux aveux plutôt que de rester de marbre, dans l'ignorance. Ne plus porter son nom ne change pas grand-chose au final. Par chance, elle n'a pas été jusqu'à castrer l'infidèle par le passé. Ce qui s'avère désormais plus « pratique » qu'une erreur de punition sa part : bien qu'il continue de s'appliquer à coucher avec d'autres.

L'avocate cède. Se laissant embrasser/caresser/tripoter/malmener — autres verbes de même calibre, par son ex-époux qui décide de capturer ses lèvres et de posséder le reste. D'abord l'imposante carrure du mâle qui l'entoure. Ensuite son fessier empoigné et le chemisier à moitié détaché sans qu'elle ne puisse émettre la moindre protestation. Et la voilà qui mordille sa lèvre inférieure, tantôt celle d'Alec. En parlant de calibre d'ailleurs, plus bas ça cogne pas mal aussi. Elle égare une main à son entrejambe. Tâte l'étoffe du pantalon. Effectue une simple vérification de l'état de ses attributs. Que désires-tu, Annabelle ? Là, maintenant, tout de suite. Grande question. Petite réponse. « Que tu vires tes vêtements. » Le ton donné est le plus autoritaire qui soit. Il n'y a pas de raison à ce qu'il garde tout ce qu'il a sur le dos alors qu'il conserve déjà une belle longueur d'avance en terme de déshabillage. Elle veille à rétablir l'équilibre. Le laisse retirer sa veste, ôte de nombreux boutons à la chemise masculine. Impeccablement froissée. Les ongles de la blonde, décorés de rouge, se plantent à nouveau dans le dos de l'autre, redescendent vers la ceinture et finalement se battent pour parvenir à l'en défaire : le tout en ne l'ayant pas quitter du regard. Dès lors, il se retrouve le pantalon sur les chevilles et les mains d'Anna dans son boxer à le branler activement. Puis elle-même se retrouve des étages plus bas sans plus tarder, dissimulée sous un bureau, à pomper ce qui fut (ou est) l'homme de sa vie.
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