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 Nobody puts me in a corner (Alejandro)

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MessageSujet: Nobody puts me in a corner (Alejandro) Ven 29 Jan - 19:29

Nobody puts me in a corner


Passion is the source of our finest moments. The joy of love... the clarity of hatred... the ecstasy of grief. It hurts sometimes more than we can bear. If we could live without passion, maybe we'd know some kind of peace. But we would be hollow. Empty rooms, shuttered and dank. Without passion, we'd be truly dead. ✻✻✻ Rencard. « Chose » que l'on prévoit d'un simple texto de nos jours en pianotant quelques lettres à l'arrachée et en réservant une belle suite à l'hôtel. Histoire de marquer le coup après une bonne absence. Quand on en a les moyens après tout, autant en profiter. Le dernier message échangé avec Alejandro suffit à lui arracher un sourire accompagnant ses pensées. Se remémorant quelques souvenirs la laissant flotter dans les airs. Quel coquin celui-là  alors ! Et ce doux plaisir de sentir si désirée, si convoitée par l'étalon brun. C'en est presque mignon de sentir transpirer le manque de la voir en si peu de mots. Et ça fait du bien. Anna étant d'humeur à même de se faire baiser par le plus beau mécano de la ville, cela ne peut pas mieux tomber. Le cas échéant, elle se serait trouvé un autre partenaire au pire. Le weekend s'annonce chargé, peu propice au repos. Le dress code des plus humbles : nudité absolue. Ou presque, la lingerie fine n'ayant heureusement pas été interdite au programme. Dieu sait à quel point la blonde peut être collectionneuse de ce genre de pièces minimalistes mettant en valeur ses atouts féminins. Bref rien qu'il ne pourrait désapprouver. A quand bien même le ferait-il, ce serait pareil. Elle reste loin d'imaginer le meilleur quand déjà des frissons parcourent sa colonne vertébrale. Très vite, le bureau est fermé et la jeune avocate aux abonnés absents. Cela n'empêche pas un bref retour à son domicile afin de prendre quelques affaires et se retrouver relativement en avance. Au moins, elle aurait le temps de s'atteler à quelques préparatifs et de prendre une douche sur place. Et/ou d’enchaîner éventuellement quelques cocktails au bar en l'attendant. Ainsi est l'attente malgré le risque inévitable de se faire emmerder par un ou deux lourds de service. Elle a beau garder ses distances avec la gente masculine, la gente masculine vient à elle. L'effet bombe sexuelle à forte poitrine. Bien que dotée d'une certaine répartie naturelle, elle ne peut pas s'en dépêtrer aisément. Ils ont l'air de prendre ça pour un jeu de séduction, les abrutis. Limite s'ils ne sont pas en train de bander à se faire traiter de la sorte. Vite, Annabelle regrette de ne pas simplement s'être barricadée dans la chambre pour lui faire une surprise au beau mécano. Se retrouvant stupide à prier pour qu'il vienne jouer les Superman. Un comble pour une féministe comme elle que de dépendre de son amant pour se sortir de cette situation embarrassante. Elle jette un coup d’œil aux alentours, à son téléphone.
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MessageSujet: Re: Nobody puts me in a corner (Alejandro) Sam 30 Jan - 8:22

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Pouvons-nous appeler cela un rancard ? Lorsque deux personne s’organise afin de passer la soirée ensemble. Cela semble un fait tout à fait banale au temps qui cours. Se faire désirer et finir par plonger la tête la première. Je souris rien qu’à voir son texto et me dit que la soirée ne sera que croustillante. Une belle suite à l’hôtel, du bon champagne qui doit nous attendre. Cela ne sera que intéressant. Je la voulais et ne souhaitait l’avoir rien que pour moi, mais voilà elle était une femme sauvage, dévorant du regard chaque homme qu’elle trouvait plaisant à regarder. Je ne m’en plaignais pas, une véritable addiction est née entre nos deux corps. On peut dire que nos moments chaud et brulant était une vraie source d’inspiration pour ma part. Elle était belle, des formes généreuse tout d’une femme qui aime plaire. Je ne devais pas arriver en retard pour notre rendez-vous sinon je risquais d’être puni pour l’avoir fait patienter. Je rigole à cette pensée, car j’étais plutôt vilain avec elle, lui donnant par occasion de bonne fessé afin de la faire réagir plus vite. Entrant dans l’appartement je vais me faire beau pour ma femme fatale. Femme de pouvoir qui sait ce qu’elle souhaite. Enfilant un jeans moulant pour son plaisir de me reluquer le postérieur ainsi qu’une chemise blanche. J’avais hâte, j’étais chaud et tout ce que je voulais maintenant c’était elle, son corps contre le mien. J’enfile ma veste en jeans qui descend jusqu’à mes hanches et fonce sur ma bécane afin de la rejoindre à l’hôtel. J’étais impatient, je sentais bon et sans doute elle m’attendait déjà. Arrivant à l’hôtel je me gare rapidement afin de vite la rejoindre. L’accueil étant là je la vois elle et son beau fessier complétement encerclé par des lourdaud, la trouvant sans doute à leurs gout. Bas les pattes elle était à moi. J’entrepris une démarche de prédateur pour venir enlacer ma propriété et l’embrasse passionnément « désolé d’être en retard chérie… ces jeunes personnes t’importune ou tu penses pouvoir les faire dégager en les émasculant ? » Je les regards, mon regard de tueur fait action et les voilà parti la tête baisser. « Je pense que ton petit soucie est réglé et si on allait dans cette dites chambre afin que je t’arrache tes fringue et te viole directement contre la porte… » Embrassant sa joue et laissant mes lèvres filer sur son cou. Ma main descendant sur son cul pour la pousser à moi afin que nous nous dirigions vers l’ascenseur le plus proche.

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MessageSujet: Re: Nobody puts me in a corner (Alejandro) Sam 30 Jan - 11:08

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MessageSujet: Re: Nobody puts me in a corner (Alejandro) Sam 30 Jan - 11:31

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Arrivant auprès de ma femme sublime et toujours aussi sexy. Je la regarde alors qu’elle avoue vouloir un coup de main, me faisant sourire de son chéri qu’elle met très bien en avant. Les lourdauds devaient être bien chieur pour que ma douce m’appelle à l’aide. Un baiser langoureux vient ensuite prendre possession de sa bouche pulpeuse, montrant bien que cette femme m’appartenait. Elle était à moi et personne ne la touchera sauf moi. Je savais montrer quand une femme m’était réservée et Annabelle, ses formes et son cul m’appartenait pour la soirée. Je lance ce regard noir qui m’a valu tellement de vengeance par le passé, mais ces deux-là n’était pas du genre à posséder des couilles dignes de ce nom vu qu’ils partirent en silence. Je la regarde alors qu’elle m’avoue que deux hommes est plus délicat à émasculé « plus compliqué ? Un dans une main et l’autre reçoit ton genoux, c’est pourtant simple jolie cœur… »  Le soucie étant réglé je pouvais m’occuper de ce corps parfait proche de moi. Une main sur son cul, mes lèvres contre son cou, de quoi me récompenser de ma bonne action non ? Je me priverais pas ce soir et elle le savait « en public ou en privé peu m’importe du moment que je t’ai avec moi… » Mon petit cœur se heurte à l’ascenseur, heureusement sans mal, je voulais pas l’abimer, sauf sous mes accoups violent contre son bassin ou bien son petit cul…Je continue de laisser mes lèvres jouer et ma main se presser contre sa fesses. À ma surprise une fois à l’intérieur, elle déboutonne mon jeans. Elle avait faim et moi aussi cela était évident.


Nous sommes arrivée, elle badge la porte et la referme aussi sec derrière nous. Impatiente mon petit cœur ? On dirait bien vu qu’elle demande quand arrive son viol « je viens te violer petit coeur… » Je m’approche d’elle, lui arrachant ses fringue rapidement afin de dégager sa poitrine dont je raffole tellement. Je la regarde venant dévorer ses lèvres pulpeuses, tâtant son beau cul et la colle à moi « tu veux être mangé à quel sauce… » Arrachant le centre de son soutif pour laisser libre ses seins que je viens ensuite embrasser et sucer chaque tétons pour les rendre bien dur pour moi. Ma langue tournant autour et les suçant tel un bébé afin de la rendre trempée vers le bas. Le viol était plutôt sage dirons nous, mais la suite ne sera que plus sauvage.

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MessageSujet: Re: Nobody puts me in a corner (Alejandro) Sam 30 Jan - 12:45

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Passion is the source of our finest moments. The joy of love... the clarity of hatred... the ecstasy of grief. It hurts sometimes more than we can bear. If we could live without passion, maybe we'd know some kind of peace. But we would be hollow. Empty rooms, shuttered and dank. Without passion, we'd be truly dead. ✻✻✻ Annabelle ne trouve rien de plus à répliquer quant à la possibilité d'émasculation de ces deux énergumènes. De toute évidence, même en possédant de solides bases en sport de combat : la vie ne se passe pas forcément comme dans un film. La course à l’ascenseur n'est pas bien longue heureusement. Il doit faire sans nul doute ce genre de remarques possessives à toutes les blondes pulpeuses de son cercle de connaissances. « Gourmand à ce point ? » Gourmand au delà des limites semblent signifier les mains masculines plus que baladeuses. C'est dans l'espace étroit qu'elle réplique au niveau des gestes. Le haut du mécano [prin]-[ci]-[pa]-[le]-[ment] mais le bas ne demeure pas en reste non plus. Peut être bien pour que le bel engin viril durcisse rapidement au fond. A tel point que la couleur des murs et tout le reste se font oublier dans la foulée. Sitôt dans la suite, les choses sont loin de ralentir. C'est avec sérieux qu'Anna réclame son viol. Après tout il a affirmé que ce serait ce qu'il ferait lorsqu'ils débarqueraient dans la pièce. Mais la blonde n'étant plus aussi près de la porte que cela, à défaut c'est contre un mur qu'il rapproche d'elle. Les fringues deviennent un souvenir, éparpillées en lambeaux. « Hm, ça commence plutôt bien monsieur. » et d'une de ses mains elle tâte son falzar pour y tester l'activité qui se trame sous la ceinture. Quelle intense promiscuité, si bandante au passage ! Un sourire, une ébauche de sourire, témoigne de sa satisfaction bien qu'il y a encore du travail à faire. Toutefois ultra confiante de ses atouts puisqu'à mesure qu'il pince fermement son fessier entre ses doigts, il paraît manquer de souffle et sa voix se faire plus suave. « Je désire être mangée à toutes les sauces. Et surtout l'absence de retenue. » C'est bien ce qu'il faut pour un viol digne de ce nom. Sur ces mots, il ne s'est pas gêné pour arracher le soutien-gorge de par son centre. Initiative douloureuse mais supportable. Ce qui la fait discrètement mouiller et il doit bien le savoir. L'amant se retrouve avec le globe opulent gauche et le droit à tour de rôle en bouche. Léchant chaque téton avec conviction et la faisant frémir. Véritable attention des plus exquises. « Hmmm oui, vas-y te gêne pas pour dévorer ma poitrine mon beau. » Elle le conduit de ses mains perdues à sa chevelure à y aller plus franchement. Le condamnant presque à l'asphyxie de cette étreinte qui s'annonce un poil violente. Ce qu'elle aime ça quand il joue autant de sa langue. Il se retrouve ensuite dans une tenue légère équivalente à celle de sa partenaire. En effet, l'avocate le stoppa simplement afin qu'il soit vêtu de son sous vêtement et dès lors commence à marcher à reculons dans la pièce tout en l'embrassant et/ou le touchant.
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MessageSujet: Re: Nobody puts me in a corner (Alejandro) Sam 30 Jan - 15:34

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Une fois la porte passé il y avait plus qu’elle et moi, ce corps dont je raffole chaque seconde jusqu’au prochain moment. Collé au mur, je viens éparpiller les tissus qui la couvrent contre le sol laissant voir sa poitrine délicate pour mon regard. Grosse et bombé comme je l’aime « c’est pas prêt de finir… » Je sens sa main venir attraper mes parties, voulait-elle un avant-gout de ce qui allait la prendre bientôt ? Je me sentais durcir à la caresse de sa main contre mon jeans, bien bandé pour ses doigts souple. Son sourire me plait je tiens bien son cul entre mes doigts, mon souffle devenant plus lent tellement elle m’excite « sans retenue, je vais te baiser comme jamais dans ce cas… » J’allais la violer de partout et demander mon dû, elle n’aura le temps de rien et pour cela je devais avancer dans son déshabillement. Son soutien-gorge part lui aussi, me laissant voir sa grosse poitrine tombé et présente pour moi. Je m’occupe de ses monts de chair chacun leur tour, en raffolant plus que les autres fois. M’occupant de ses mamelons que je fais durcir dans ma bouche et contre mes lèvres « je vais te bouffer les seins… » Sa main dans mes cheveux, me poussant contre. Je les suce avec force et envie, mordillant par moment ces pointes dressé d’envie. Ses bras me serre, fort au point de me briser le dos, mais cela n’était qu’un détail.

Finalement je me retrouve presque dans le même état qu’elle, presque nue, mes vêtement qu’elle m’enlève comme de la peau. M’entrainant plus loin dans la pièce, tout en m’embrassant et me touchant de ses doigts. La tenant par la taille je la pousse contre le canapé, venant me mettre au-dessus d’elle. Ma bouche venant dévorer la sienne, tirant sur le tissu de son string pour lui ôter des jambes… ma bouche refit le tour de sa généreuse poitrine afin de filer droit vers le sud. La poussant afin qu’elle s’allonge et que ma tête se place entre ses cuisses rosie par le plaisir « quelle merveilleuse chatte… je vais te la bouffe bébé… » Je viens placer ma bouche entre ses lèvres intime, laissant ma langue divaguer dans son vagin, laissant le bout jouer contre les parois et revenir afin d’y lécher toute la longueur, me régalant de ce met de choix « t’es bonne tu sais ça… » Venant suçoter son bouton du plaisir afin qu’elle remplisse la pièce de ses gémissements.

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MessageSujet: Re: Nobody puts me in a corner (Alejandro) Mer 3 Fév - 19:38

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Passion is the source of our finest moments. The joy of love... the clarity of hatred... the ecstasy of grief. It hurts sometimes more than we can bear. If we could live without passion, maybe we'd know some kind of peace. But we would be hollow. Empty rooms, shuttered and dank. Without passion, we'd be truly dead. ✻✻✻ La suite se déroule comme prévu sur canapé. Et ainsi après avoir bien bavardé sur ce qu'il va lui faire, il entame un cunni sans prétention tandis qu'elle écarte docilement les cuisses pour le laisser s'atteler à cette tâche. Voilà qui devrait le faire taire un peu. Le mécano semble d'ailleurs s'appliquer de tout son être à lui dévorer l'entrejambe ce qui n'est pas plus mal afin de la rendre bien humide pour la baise à venir. Elle bouillonne. Anna n'hésite pas à encourager son amant verbalement comme physiquement sur l'action qu'il mène. Sa nature sexuelle insatiable l'y oblige de toute évidence. « C'est si bon, continue t'arrête pas chéri. » Elle le conduit de par sa chevelure à ce qu'il n'épargne pas le moindre petit morceau de peau. La blonde lâche des « oh » et des « ah » selon les coups de langue donnés. Des « hmmmm » de grande intensité aussi lorsqu'elle lui appuie la tête sur son intimité qu'il déguste. Elle frémit. Toute sorte d'onomatopées et de pseudos-gémissements émanent d'elle. Quand le brun la lape comme ça, ça la rend véritablement dingue. La blonde tente comme elle peut de ne pas se tortiller dans tous les sens. Cependant, c'est plus fort qu'elle surtout qu'il s'attarde sur son clitoris le bougre. Et elle n'est pas de marbre face à cette initiative. Si bien qu'elle ne répond même pas lorsqu'il déclare qu'elle est bonne. Après tout, il est évident qu'elle le sait déjà. Puis en vrai ; elle économise son souffle au maximum pour mieux respirer et gémir tout ce petit plaisir qu'il est en train de lui procurer. Un excellent bouffeur de chatte, c'est indéniable. Cela dit, elle préfère de loin le sentir passer de long en large avec son bel engin. Engin dont elle a soudainement envie de s'occuper. Elle le stoppe dans son action (il n'y a de toute façon plus rien à tirer d'elle après ça) pour lui faire une gâterie en retour. Les rôles s'inversent. Les positions de même. Annabelle porte le membre d'Alejandro à ses lèvres sans préavis. Elle commence d'abord par lécher toute la longueur du manche avec le plus grand soin. Et l'avocate y va en tétant le gland avec franchise en le regardant. Elle guette ses réactions pour voir à quel point ça lui plaît. Dès lors qu'elle en a la conviction, la queue s'enfonce davantage dans sa bouche de gourmande. Se cale entre ses joues qui se retrouvent bombées. Celle-ci passe et repasse. La belle effectue pour lui des vas et viens jouissifs prouvant à quel point elle est adepte de luxure.
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MessageSujet: Re: Nobody puts me in a corner (Alejandro) Mer 10 Fév - 14:15

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Elle était belle, elle était sexy et putain ce qu’elle était bonne… Elle était à moi, ma possession et j’allais lui démontrer qu’aucun autre ne pourrait autant la satisfaire que moi. M’occupant d’abord de son minou que je désirs plus que tout au monde, ma langue la lape bien, lui faisant sentir à quel point j’aimais cela. Elle m’encourage et j’aimais l’entendre dire qu’elle aimait, accentuant simplement par de petit mot ou même ses soupirs. Je déguste bien son intimité qui s’humidifie à chaque passage de ma langue. Je sens sa main m’appuyant alors j’enfonce encore plus ma langue en elle, laissant lui sentir que je passe et déguste le fond. J’étais dingue de son corps, dingue de ses seins et surtout dingue de la baiser. Remontant à son clitoris, car j’aime la faire crier, lui rendre ce petit bouton bien gonflé pour que je le suçote comme un petit bonbon que j’aime. Je la sens finalement se tortiller, elle était en plein plaisir et j’aimais la rendre dingue. J’aimais bouffer sa chatte, lui dévorer le clitoris, mais j’aimais surtout lui bouffer ses gros seins. Sa grosse poitrine qui me fait bander chaque fois que je la vois en soutif ou nue. Elle me stoppe à mon étonnement, mais me bouscule me mettant sur le dos, face à elle, je la regarde et la sens venir entre mes jambes à son tour. J’allais avoir ma belle gâterie comme je les aime. Je la sens bien venir contre mon membre, le léchant bien. Un long râle se fait entendre ainsi qu’un « putain oui… » J’aimais qu’elle me léchait et me suce l’engin, mon manche qu’elle rend si droit et dur pour ensuite venir l’emmancher. Elle joue de mon gland, je la regarde, fixant son regard, une bonne suceuse c’est ce qu’elle était. Je gémis de ce passage dans sa bouche, ses joues bombé pour plus de plaisir « haaaaan…. Chérie c’est si bon continue… » Je soupirais, sans cesse et la regarder bien me dévorer le manche « j’aime te voir, te sentir haaaaan…. » Je viens caresser ses cheveux, la suite aller être bien torride je le sens… j’allais bien la prendre et lui faire ballotter ses gros seins, une vrai bête j’allais devenir après cette délicieuse pipe.

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MessageSujet: Re: Nobody puts me in a corner (Alejandro) Mer 10 Fév - 17:27

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MessageSujet: Re: Nobody puts me in a corner (Alejandro) Ven 12 Fév - 3:07

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C’est maintenant de sa bouche que mon engin fut englouti, délicieuse sensation que d’avoir ses lèvres qui entoure la chaire de mon sexe. Des soupirs sortent de ma cavité buccale comme le son d’une mélodie qu’elle me fait jouer. La chaleur s’empare de moi, tellement elle joue si bien de son instrument en faisant toujours de bon aller et venu. Elle double la mise et cela me fais cramponner le canapé qu’offre la suite. Putain ce qu’elle me rendait dingue avec sa bouche de nympho… Voyant toujours son regard sur le mien, je ne peux quitter ce spectacle de ma femme fatale en train de sucer la verge, si bonne entre ses joues. A baver dessus, tellement elle en raffole non ? Elle ne parle pas et ne semble même pas prendre le temps de respirer que je sens toujours sa langue se frotter et sa bouche me lustrer de plus en plus ce manche bien droit qu’elle déguste de tout son long. Elle finit par ralentir, me disant vouloir me sentir « vas y viens… » Je lui caresse la cuisse alors qu’elle s’élève pour venir au-dessus de moi, sentant mon gland forcer le passage de sa fente mouillé par tant d’excitation ou des reste de lui avoir bouffé la chatte. Je sens enfin mon manche s’immiscer en elle, sentant sa chaleur « Je t’ai enfin…. » Ses coups de bassin me font avoir de beau gémissement, occupant bien tout son vagin tellement elle me rend gros mon sexe. Ça cogne au fond alors que je tiens ses hanches pour l’accompagner dans ses mouvements. Sa grosse poitrine ballotte et j’aime ce beau spectacle. Mes yeux ne regardant que ses gros seins, le plaisir s’accroit et je me redresse afin de venir attraper un de ses gros seins, que je me mets à sucer « maintenant je vais te les bouffer ceux-là… » Sentant un autre angle de pénétration, je tire sa poitrine tellement bonne dans ma bouche. Je colle les deux afin que ses deux tétons soit dans ma bouche pour les lécher et les sucer comme des tétines. J’allais lui faire remplir la pièce par ses gémissements… Gémissant contre sa lourde poitrine je lâche des petits succions « ce que c’est bon…. Mmmmmh tes gros seins….. » La regardant gémir.

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MessageSujet: Re: Nobody puts me in a corner (Alejandro) Ven 12 Fév - 4:46

Nobody puts me in a corner


Passion is the source of our finest moments. The joy of love... the clarity of hatred... the ecstasy of grief. It hurts sometimes more than we can bear. If we could live without passion, maybe we'd know some kind of peace. But we would be hollow. Empty rooms, shuttered and dank. Without passion, we'd be truly dead. ✻✻✻ Alejandro s'improvise comme l'homme qui connaît son corps. L'homme qui cherche à faire secouer le corps d'Anna de tremblements. Connaître le corps d'une femme c'est déjà pas mal. Certains ne peuvent même pas le prétendre après tout. Connaître l'esprit d'une femme en revanche, ça, c'est beaucoup plus compliqué. Pourtant c'est aussi ce qui peut faire la différence parfois. Le sentir en elle, elle en crève d'envie depuis qu'il est venu s'interposer entre les deux gros lourds et elle. Ou peut être un peu après lorsqu'il a commencé à la peloter indécemment, juste avant l'arrivée à l’ascenseur. Surtout qu'ils n'étaient pas tout à fait seuls dans ce couloir. Bref tout ce numéro d'entrée de jeu fut émoustillant à souhait. On ne pourrait affirmer le contraire. Sous des pulsions lubriques la queue glisse dans sa fente. Fente qui s'écarte, fente qui l'accueille. Qui l'accueille d'ailleurs si bien qu'il est happé jusqu'au fond. Elle accorde les mouvements du mâle à chaque angle de pénétration avec les siens. Se demandant comment par miracle le son de la voix de ce dernier peut encore filtrer avec deux obus pareils en bouche. Certainement la détermination, mais elle ne s'en formalise pas plus que ça. Les phrases finiraient toutes par mourir dans de délicieuses onomatopées du moins elle l'espère. « Hmmmmm oui. » que la blonde a juste la force de prononcer quand il goûte à sa poitrine ; et aussi parce qu'elle est fortement occupée avec son propre jeu de reins des plus énergiques pour se donner en terme de monologues et/ou dialogues pendant la baise. Parler avant ou après, ok. Pendant, non. Elle préfère y couper court dans de telles circonstances. Restée concentrée sur la vitesse ou encore la profondeur de l'acte. Désireuse de lui offrir le meilleur d'elle-même dans cette suite d’hôtel des plus charmantes, la besogne se poursuit avec pour fond sonore deux voix qui s'essoufflent lentement sous l'effort, des bruits de percussions de la part de leurs corps qui se cherchent et parfois quelques gémissements. Pas grand chose de plus. Si ce n'est qu'elle regrette qu'il n'y ait pas de miroirs dans chaque coin de la pièce pour pouvoir observer la scène sous tous les aspects possibles. Accentuer le fantasme en somme. D'autant que les râles virils émanent de cette piaule. Aussi addictifs que de démarrer le moteur d'une voiture de luxe. Ils s'adonnent à la luxure. S'imposent grandement. Vivent leur ébat avec passion. Et c'est beau, c'est même très beau.
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MessageSujet: Re: Nobody puts me in a corner (Alejandro) Lun 15 Fév - 17:54

Nobody puts me in a corner
Je savais ce qui lui faisais avoir un orgasme, dire que je connaissais son corps, non mais je savais comment la rendre dingue. Peu d’homme savent les endroits érogènes d’une femme et je n’étais pas un homme parfait. J’aimais me sentir en elle, la posséder et l’entendre gémir… vu l’effet que me fais son corps et son caractère… je ne pouvais que la vouloir rien que pour moi. Je la voulais chaque journée et dommage qu’elle était autant prise par son travail. J’aimais toucher son corps, en faire mien. Je la sentais bien me l’avaler sous ses accoups puissant, elle s’enfilait à merveille entre ses cuisses. Mmmmmh qu’elle sensation de bonheur je pourrais jamais m’en passer. Gober bien jusqu’au fond de son vagin, cela me rendais juste dingue de son corps… l’envie de la baiser était bien grand au point qu’elle pourrait repartir avec des courbature tellement j’allais la prendre sans relâchement. Je me redresse prenant son opulente poitrine que j’adore… Oui j’aimais ses gros seins et aimais en prendre grand soin… Elle n’était pas bavarde, mais rien qu’entendre ses gémissements me suffisait largement. L’accompagnant dans ses mouvements de rein pour sentir le choc contre son bassin. Finalement je la pousse sur le dos, restant toujours lié à elle, attrapant ses jambes pour les poser sur mes épaules, continuant de bouger du bassin afin de faire encore plus enfoncer ma verge entre ses cuisses. Je tape bien fort contre son petit cul, affamé d’elle, me penchant en avant pour enfouir ma tête entre ses lourd obus, sentant à merveille ma virilité se faire engloutir. Mes gémissements sont un peu étouffé par sa poitrine et je me redresse, cherchant le contact de sa bouche. Venant mêler ma langue à la sienne, alors que son bassin heurte le mien dans un bruit de claquement incessant. Je recule ma bouche alors qu’un filet de bave nous lie, sa poitrine s’agitant au fait de nous claquement violent « Mmmmmh t’es si bonne…. » Je me retire d’elle et la regarde « met toi en levrette…. Ou alors on va ailleurs, je veux te prendre partout…. La table en verre par exemple…. » Me levant alors que ma verge était non loin de son visage, tenant sa main pour qu’elle se lève et me suivre.

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MessageSujet: Re: Nobody puts me in a corner (Alejandro) Lun 15 Fév - 19:42

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Passion is the source of our finest moments. The joy of love... the clarity of hatred... the ecstasy of grief. It hurts sometimes more than we can bear. If we could live without passion, maybe we'd know some kind of peace. But we would be hollow. Empty rooms, shuttered and dank. Without passion, we'd be truly dead. ✻✻✻ Des miroirs, des miroirs... si seulement elle y avait songé. Ou peut-être des caméras situées aux points cardinaux de la piaule. De quoi pimenter davantage leur vie sexuelle en somme dans ce décor qui reste fort joli. Ils se sont peu vus ces derniers jours, avec tout ce qu'elle a à gérer. Mais il n'a pas cessé de prendre de ses nouvelles et de lui envoyer des textos dignes d'un séducteur. Bref Anna regrette un peu son manque de créativité pour le coup. Comme si le fait de creuser les reins et serrer les fesses lorsqu'il la traverse de fond en comble ne lui suffit plus. Plus vraiment. L'épaisseur de son manche, l'apparence de ses veines, le sang chaud qui courre dans les rainures et la couleur de peau. Blanchie. Rougie. Selon l'humeur. Tout ça, c'est du par cœur. Le jeu de reins cyclothymique adopté par la jeune pour les intérêts circonstanciels de son plaisir est néanmoins suffisamment efficace. D'intenses allées et venues de ce pieu de chair bien dur permettent de lui soutirer des gémissements. Ils filtrent le long de sa gorge sans la moindre retenue. Un temps, tout du moins.

Retournée, Annabelle encaisse toujours mais sans manœuvrer cette-fois. Être limée de la sorte lui fait presque perdre conscience de la réalité. Ses sens sont affolés. Alejandro se fond en elle avec sensualité pour ensuite mieux la percuter, un air gourmand affiché sur le visage. Le traitement qu'il lui prodigue est délicieux. Belle maîtrise des corps. Il met de l'ardeur à la baiser : si bien que les hanches masculines cognent pour mieux la ravir à chaque fois. Han, han, han. Laissant émerger une sensation de volupté des plus exquises. Qui monte, qui monte. Jusqu'au plus haut point. La satisfaction teinte ses joues. Et c'est le bordel dans sa tête. Plus aucune pensée rationnelle. C'est cet instant qu'il choisit pour prendre sa bouche et introduire sa langue. Elle se fait dansante avec la sienne. Il réitère sur le fait qu'elle soit « bonne ». Ensuite, le voilà qui fait deux propositions mais se lève sans lui laisser au final le temps de choisir. Dommage en aparté car ce qui est tentant, c'est bien la levrette dans le lot. Et sur une table de verre, ce n'est pas l'idéal. Pour ne pas dire autre chose. Mais soit, soit. L'avocate n'en pipe pas mot quand elle se retrouve là où il l'a voulu bien qu'elle soit un peu sceptique tout de même.

« Je vois que tu as de la suite dans les idées. Ou devrais-je dire mille idées à la minute. »
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MessageSujet: Re: Nobody puts me in a corner (Alejandro) Lun 15 Fév - 19:58

Nobody puts me in a corner
Contre elle, sentant ma verge lui limer la chatte, je réitérais bien ce mouvement, lustrant bien mon membre de son excitation. Je continue, prenant mon plaisir en main, tout en continuant de bien taper son bassin, des gémissements sortant de nos deux bouches. Nous étions comme en chaleur, le manque de l’autre se propage dans cette pièce. Des envies envahissant mon esprit, l’avoir rien qu’à moi pour la journée c’est ce qui me plait bien entendu. Plongeant ma tête entre ses seins, l’embrassant langoureusement tout en faisant danser nos langues. Je voulais la rendre folle, accro de notre ébat pour qu’elle revienne encore plus vite. Ne pas la voir plusieurs jours me rend dingue, totalement en manque de son corps bien généreux. Continuant de bien la baiser et avec envie. La voulant différemment je me retire et lui laisse pas le temps de faire quoi que ce soit. Je la retourne, la poussant contre la table en verre. Son beau cul remonté alors que son corps s’écrase contre le froid de la vitre « de la suite… tu vas en avoir pour ton grade chérie… » Je caresse ses fesses faisant flirtait mon gland à l’entrée de sa fente, mouillé par nos mouvement précédent… « On va tellement baiser, que demain tu sortiras tremblante de cette suite… » J’enfonce d’un coup sec ma verge entre ses cuisses, claquant son cul  bien fort afin de lui faire sentir l’épaisseur de cet engin qui la prend sans relâche. Je lui tiens bien le cul alors que je sens ma bite s’enfoncer et sortir d’entre ses cuisses « Mmmmmh c’est bon de te prendre là chérie…. » Me collant contre son dos et attrape ses épaule pour la tirer vers moi, enfonçant ainsi plus profondément mon membre en elle « après ton cul va y passer…. » Embrassant son épaule et ainsi ressort son opulente poitrine que je caresse d’une main. Je gémis contre son épaule tellement je fais bien claquer ce petit cul, tapant au fond de sa fente.

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MessageSujet: Re: Nobody puts me in a corner (Alejandro) Sam 27 Fév - 20:17

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